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Les 5 dernières nouvelles

 

Windows 10 : voici la liste des fonctionnalités qui vont être supprimées envoyé par Geek Info le 11/06/2015 @ 16:45
Windows 10 c'est pour bientôt ! Microsoft lancera au mois de juillet prochain la dernière version de son système d'exploitation. S'il faut s'attendre à de nombreuses nouveautés, il faudra aussi composer avec certaines suppressions. On dresse la liste ensemble, mais avant une petite bande annonce pour ce nouveau système.
Windows fera une nouvelle fois peau neuve cet été. Microsoft lancera le 29 juillet prochain la nouvelle version de son système d'exploitation. Si cet OS s'annonce encore plus épuré que Windows 8, tout en ayant un retour aux sources, il faudra s'attendre à la perte de plusieurs fonctionnalités. Elles sont d'ores et déjà annoncées sur la page officielle de Windows 10.
#1 Bye bye Media Center
Si vous avez Windows 7 Home Premium, Windows 7 Professionnel, Windows 7 Ultimate, Windows 8 Pro avec Media Center ou Windows 8.1 Pro avec Media Center, et que vous passez sur Windows 10, Media Center sera supprimé.
#2 Installation requise pour regarder un DVD
Pour regarder un DVD il faudra installer un logiciel externe.
#3 Bye bye les gadgets
Vos différents gadgets acquis sur Windows 7 seront purement et simplement supprimés.
#4 Au revoir au Démineur et au Solitaire aussi
Le Démineur et le Solitaire présents depuis quasiment les débuts de Windows vont eux aussi être supprimés. Pour continuer à y jouer, il faudra télécharger le Microsoft Solitaire Collection ou le Microsoft Minesweeper.
#5 Les disquettes plus compatibles
Si vous possédez un lecteur de disquettes USB il faudra trouver les différents pilotes manuellement sur le site du fabricant ou sur Windows Update.
#6 Windows Live Essentials remplacé par OneDrive
Au revoir Windows Live Essentials et l'application OneDrive, tout sera remplacé par une version native de OneDrive.
#7 Mise à jour obligatoire
Les utilisateurs de Windows 10 Home auront l'obligation de faire les mises à jour. Les utilisateurs de Windows 10 Pro et Windows 10 Enterprise auront la possibilité de les reporter.

Des hébergeurs quittent la France après le vote de la loi sur le renseignement envoyé par PRESSE-CITRON - geek.com le 20/04/2015 @ 07:37
Comme on pouvait le lire sur un article très complet de notre confrère Marc Rees de chez NextImpact, les hébergeurs commencent à déserter la France ou songent aux conséquences que va avoir le vote de la loi sur le renseignement sur leurs activités.

Première conséquence de la loi sur le renseignement, les hébergeurs quittent le pays

De grands noms de l'hébergement comme OVH se posent la question de leur avenir en France après que la loi sur le renseignement a été votée. Certains n'ont même pas attendu et commencent déjà à quitter la France, c'est notamment le cas de Altern.org ou de Eu.org qui sont contre l'idée d'installer des boites noires pour espionner leurs clients.

Eu.org a d'ailleurs déclaré publiquement qu'il ne peut accepter : « une surveillance légale systématique du trafic Internet par les services de renseignement français, dans des conditions d'opacité complète, sous la seule responsabilité de l'exécutif, sans contre-pouvoir ». C'est pour cette raison que l'hébergeur a précisé que : « il procèdera au déménagement de tous ses serveurs de noms hors de France ».

Même son de cloche chez l'hébergeur Altern.org pour qui l'installation de ces boites noires est une forme de censures et une violation des libertés individuelles, que la France se dit pourtant défendre. Valentin Lacambre de chez Altern.org a indiqué : « (…) aujourd'hui ils ont trouvé une parade en nous obligeant par la loi à installer au cœur de nos infrastructures des analyseurs sous le contrôle des services secrets. Ce contrôle sur les télécommunications appelle à l'autocensure de notre expression publique et annihile notre vie privée sur internet ». L'hébergeur va fermer son service et s'installer à l'étranger. OVH avait pendant un temps décidé de prendre la même décision, mais pour le moment il va attendre de voir comment s'organisent ces écoutes.

Les boites noires au cœur de la polémique

Pour tous les hébergeurs, le problème ce sont les boites noires qui installées au cœur des réseaux internet espionneront les flux de données, collecteront des informations, filtreront du contenu en fonction d'algorithmes des services secrets, etc. Le tout sans l'intervention d'un juge. Il s'agit d'une forme d'espionnage généralisé sans contre pouvoir, assez dangereux pour la démocratie, dans le même style que celui pratiqué par la NSA au nom de la lutte contre le terrorisme.

Il s'agit d'une censure indirecte puisque désormais tout le monde s'autocensurera par peur d'être « fiché », une forme de perte de la liberté d'expression. Ce système pénalisera tous les internautes sans forcément toucher les terroristes, puisque comme on a pu le voir récemment nombreux d'entre eux changent de téléphone tous les jours, créent des comptes pour 5 minutes envoient un message et ferment le compte, voire utilisent des messagers réels pour faire circuler des messages à leur place, certains n'ont ni téléphone, ni ordinateur… Que fera le gouvernement comme "recoupement" pour débusquer ces individus avec des boites noires ?


Source : appy-geek.com

L’utilisation de logiciels sans licence favoriserait l’infection par des malwares envoyé par InfoDsi.com le 11/03/2015 @ 08:40
La nouvelle étude réalisée par IDC et commandée par BSA | The Software Alliance confirme le lien entre les installations de logiciels sans licence et la contamination des PC par des malwares (« logiciels malveillants »). L’analyse des réponses obtenues montre que plus le nombre de logiciels sans licence installés sur PC est important dans un pays, plus on détecte de malwares sur les PC de ce pays. Les organisations qui suppriment les logiciels sans licence présents au sein de leur Système d’Information limitent leur exposition aux risques liés à la cybercriminalité.


L’enseignement à tirer est clair pour les états, les entreprises et les utilisateurs : éliminer les logiciels sans licence de leurs systèmes peut aider à réduire le risque de cyberattaques.
« Conscientes que les infections par des malwares sont potentiellement dommageables, les organisations redoublent d’efforts pour mieux se protéger », déclare Jodie Kelley, Vice-Présidente Senior et conseillère juridique de la BSA. « Cette analyse montre qu’il y a bien un lien entre les logiciels sans licence et les infections par des programmes malveillants. Autrement dit, l’adoption de bonnes pratiques de gestion des actifs logiciels (SAM : Software Asset Management) est un premier pas important pour réduire les risques liés à la cybercriminalité. »

Pour cette analyse statistique, les taux d’installation de logiciels sans licence sur PC dans 81 pays[1] ont été comparés aux chiffres de détection de malwares sur PC mis à disposition par Microsoft[2], membre de la BSA. Il en ressort une forte corrélation positive (r=0,79) entre les chiffres des logiciels sans licence et les malwares repérés. En approfondissant l’analyse, il apparaît que les pratiques d’installation de logiciels sans licence dans un pays constituent une indication forte des infections par des malwares constatées dans le pays.

Ce rapport s’appuie sur l’étude phare de la BSA des pratiques d’utilisation de logiciels sans licence partout dans le monde. En 2014, l’étude mondiale de la BSA révélait que 36% des logiciels installés en France au cours de l’année précédente étaient dépourvus de licence, pour une moyenne mondiale de 43 %. La première motivation évoquée par tous les utilisateurs pour ne pas utiliser de logiciels non conformes est d’éviter de s’exposer aux risques de sécurité liés aux programmes malveillants. Parmi les risques associés à ces logiciels illicites, 64 % des utilisateurs citent en premier la vulnérabilité face à des hackers pouvant accéder au système de façon non autorisée, suivi à 59 % par la perte de données.

La BSA encourage les organisations à mettre en œuvre des contrôles internes, comme les pratiques de gestion des actifs logiciels (SAM) conformes aux normes ISO, pour vérifier que tous les logiciels installés sur leurs Systèmes d’Information sont en règle, afin de limiter leur exposition aux cybermenaces.

Source: infoDSI.com

Faille informatique «Freak» : les utilisateurs d’Internet Explorer touchés envoyé par le Parisien le 06/03/2015 @ 10:02
le navigateur Internet Explorer de Microsoft est exposé à la gigantesque faille informatique «Freak», ce qui rend ses utilisateurs vulnérables à des cyberattaques, à l’image de ceux de Safari d’Apple ou d’Android Browser de Google.

Internet Explorer est actuellement le deuxième navigateur le plus utilisé, après Google Chrome.

Un spécialiste en sécurité informatique, Jérôme Saiz, a réalisé pour LeParisien.fr des tests montrant que les versions 8, 9,10 et 11 d’Internet Explorer étaient touchées. «Les trois premières sont encore souvent utilisées par des administrations ou des entreprises moyennes qui n’ont pas le budget suffisant pour mettre à jour tout leur équipement», explique cet expert du Cercle européen de la sécurité et des systèmes d’information. La version 11 est la plus récente.

Dans une note de sécurité publiée sur son site jeudi, Microsoft se dit informé de la vulnérabilité qui touche Windows, sans citer son navigateur. Puis annonce des mesures pour protéger ses consommateurs, dont une possible mise à jour, selon leurs «besoins». Pas très pressé…

Révélée cette semaine par des sites spécialisés et des chercheurs, la faille «Freak» résulte d’une faiblesse du chiffrement des communications entre les navigateurs Internet, d’une part, et les serveurs auxquels ils accèdent (gérées par un protocole appelé SSL/TLS) pour afficher les sites, d’autre part. Elle rend les internautes vulnérables à une attaque, dite «de l’homme du milieu», par un individu malveillant qui tenterait d’intercepter les communications lors de la navigation. Ce qui est gênant lorsqu’on consulte son compte bancaire en ligne, par exemple.

Tous vulnérables ?

Trois conditions doivent être réunies pour que «Freak» donne lieu à une telle attaque. Premièrement, le navigateur doit être vulnérable. Outre les versions d’Internet Explorer citées, c’est également le cas de Safari et des navigateurs par défaut des terminaux Android et BlackBerry. Contrairement à ce qui a été rapporté jusqu'à présent, Google Chrome a bien été concerné par «Freak», mais un correctif a été publié dans la foulée, ses utilisateurs sont donc saufs. Celui de Safari est attendu la semaine prochaine.

Pour Android Browser, en revanche, le délai devrait être plus long et varier selon la marque du téléphone. Aussi, ses utilisateurs sont invités à se reporter sur Google Chrome. Parmi les navigateurs grand public utilisés en France, seul Firefox de Mozilla semble avoir été épargné par la faille.

La deuxième condition pour être attaqué est l’accès à un site qui autorise un faible chiffrement des communications. D’après les chercheurs de l’Université du Michigan (Etats-Unis) qui ont contribué aux révélations sur «Freak», ce cas de figure concerne un peu moins de 10 % du million de sites les plus visités. Au total, avant que ne soient publiées les informations, cinq millions de sites facilitaient le travail des intrus. Leurs administrateurs devraient remédier progressivement à la situation.

Enfin, une attaque informatique ne peut avoir lieu sans un attaquant. Celui-ci profite le plus souvent d’une connexion peu sécurisée, comme celles proposées par les réseaux Wi-Fi publics, où il trouvera une proie. «Un intrus peut parvenir à déchiffrer les communications en sept heures, avec quelques dizaines d’euros investis», explique Jerôme Saiz. Pour l’expert néanmoins, que trois conditions soient requises limite, malgré tout, les risques d’attaques.

Pourquoi on a d’abord cru Internet Explorer épargné

Selon l’un des découvreurs de «Freak», les géants de l’informatique ont été pris de cours par les révélations : «Les informations ont été rendues publiques avant que les navigateurs aient des correctifs disponibles», explique Antoine Delignat-Lavaud, chercheur à l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria). Et avant que toutes les informations, elles-mêmes, soient complètes ! Car, alors que son équipe tardait à faire connaître les résultats de ses tests, une plateforme d’experts en sécurité baptisée Akamai lui grillait la politesse et livrait les premières révélations. Puis ce fut le tour du «Washington Post», suivi des agences et finalement des médias généralistes du monde entier. Obligeant Apple et Google à annoncer des correctifs.

Seulement, tous les tests n’ayant pas été réalisés, les chercheurs n’avaient publié que partiellement leurs résultats. Ce qui fait que la plupart des articles (y compris celui du Parisien.fr) ont affirmé que Google Chrome et Internet Explorer n’étaient pas impactés par «Freak», ce qui est faux. Or, plusieurs experts de Microsoft collaborant aux travaux, on peut légitimement se demander si le géant américain n’a pas volontairement tardé à communiquer les informations concernant son navigateur. Ce qui ne serait pas très fair play pour les concurrents ! Les chercheurs se sont finalement résolus à mentionner Internet Explorer jeudi soir sur leur site. Mais seulement une fois après que Microsoft a publié sa note technique.

Marché de l'impression : un bilan contrasté au 4ème trimestre 2014 envoyé par ITRNEWS.COM le 19/02/2015 @ 07:23
D'après les derniers chiffres fournis par IDC, les ventes d'imprimantes et de multifonctions ont légèrement chuté au 4ème trimestre 2014 en Europe de l'Ouest : -0,8% par rapport à la même période en 2013.

Avec 6,84 millions d'unités vendues, les ventes d'imprimantes sont malgré tout restées soutenues au dernier trimestre 2014, d'autant que les revenus ont progressé, dopés par les ventes de MFP laser et d'imprimantes jet d'encre professionnelles.

Voici ce qu'il faut retenir au niveau européen : • 82,4% des ventes concernaient des multifonctions (+0,6% par rapport à 2013)

• les ventes d'imprimantes simples ont reculé de 6,5%
• les ventes d'imprimantes laser sont restées stables (-0,6%)
• les ventes de MFP laser ont progressé de 8,3% (+17,3% pour les modèles couleur, +1,6% pour les monochromes)
• les ventes d'imprimantes jet d'encre professionnelles ont augmenté de 46,1%

En France, les ventes se sont contractées de 3,6% par rapport à 2013.

Si les ventes d'imprimantes jet d'encre sont restées à peu près au même niveau qu'en 2013, les ventes de modèles laser ont, en revanche, reculé de 13,1% (malgré une forte demande émanant des professionnels). Enfin, contre toute attente, les ventes de modèles jet d'encre simples ont progressé de 12,9%, alors que les ventes de MFP laser et jet d'encre ont reculé.

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