www.infofrance.fr

Nos domaines d'activités
Vente - Réparation - Dépannage de matériel informatique en Atelier ou sur Site
Montage d'ordinateur sur Mesure - Consommables & Matériel Informatique
Nouveau : Réparation Téléphone Portable

Vendredi 6 mars 2015

Accueil

Nos Services

Nos Tarifs

Internet avec Orange

Télémaintenance

Sauvegarde Externalisée

Récupération de Données

Les News

Téléchargements

Liens

Les Arnaqueurs

 

Admin

Nos Horaires


Lundi
07h30 - 12h00
Sauf en cas d'intervention
Extérieure.


Mardi au Vendredi
07h30 - 12h30
&
13h30 - 18h30

Samedi
07h30 - 12h00

NewsLetter

Inscrivez-vous pour avoir des nouvelles de ce site.

Votre adresse email :

Se désabonner

Les Promotions

Bienvenue sur INFO FRANCE spécialisé en Vente, Réparation, Dépannage informatique et Sauvegarde Externalisée

Ce site regroupe l'ensemble des informations & tarifs de la société INFO FRANCE
Une rubrique utilitaires et applications légales en téléchargement
Des liens vers les principaux constructeurs acteurs du marché de l'informatique.


Nos Coordonnées


Centre Commercial du Moulin
Angle du 99, Rue d'Amboile & Avenue du Moulin A Vent
94430 Chennevières / Marne
 : 01 45 76 99 00 -  : 09 74 53 11 33 -  : contact@infofrance.fr

GPS : Mettre 1 Avenue Claude DEBUSSY

Les 5 dernières nouvelles

 

Faille informatique «Freak» : les utilisateurs d’Internet Explorer touchés envoyé par le Parisien le 06/03/2015 @ 10:02
le navigateur Internet Explorer de Microsoft est exposé à la gigantesque faille informatique «Freak», ce qui rend ses utilisateurs vulnérables à des cyberattaques, à l’image de ceux de Safari d’Apple ou d’Android Browser de Google.

Internet Explorer est actuellement le deuxième navigateur le plus utilisé, après Google Chrome.

Un spécialiste en sécurité informatique, Jérôme Saiz, a réalisé pour LeParisien.fr des tests montrant que les versions 8, 9,10 et 11 d’Internet Explorer étaient touchées. «Les trois premières sont encore souvent utilisées par des administrations ou des entreprises moyennes qui n’ont pas le budget suffisant pour mettre à jour tout leur équipement», explique cet expert du Cercle européen de la sécurité et des systèmes d’information. La version 11 est la plus récente.

Dans une note de sécurité publiée sur son site jeudi, Microsoft se dit informé de la vulnérabilité qui touche Windows, sans citer son navigateur. Puis annonce des mesures pour protéger ses consommateurs, dont une possible mise à jour, selon leurs «besoins». Pas très pressé…

Révélée cette semaine par des sites spécialisés et des chercheurs, la faille «Freak» résulte d’une faiblesse du chiffrement des communications entre les navigateurs Internet, d’une part, et les serveurs auxquels ils accèdent (gérées par un protocole appelé SSL/TLS) pour afficher les sites, d’autre part. Elle rend les internautes vulnérables à une attaque, dite «de l’homme du milieu», par un individu malveillant qui tenterait d’intercepter les communications lors de la navigation. Ce qui est gênant lorsqu’on consulte son compte bancaire en ligne, par exemple.

Tous vulnérables ?

Trois conditions doivent être réunies pour que «Freak» donne lieu à une telle attaque. Premièrement, le navigateur doit être vulnérable. Outre les versions d’Internet Explorer citées, c’est également le cas de Safari et des navigateurs par défaut des terminaux Android et BlackBerry. Contrairement à ce qui a été rapporté jusqu'à présent, Google Chrome a bien été concerné par «Freak», mais un correctif a été publié dans la foulée, ses utilisateurs sont donc saufs. Celui de Safari est attendu la semaine prochaine.

Pour Android Browser, en revanche, le délai devrait être plus long et varier selon la marque du téléphone. Aussi, ses utilisateurs sont invités à se reporter sur Google Chrome. Parmi les navigateurs grand public utilisés en France, seul Firefox de Mozilla semble avoir été épargné par la faille.

La deuxième condition pour être attaqué est l’accès à un site qui autorise un faible chiffrement des communications. D’après les chercheurs de l’Université du Michigan (Etats-Unis) qui ont contribué aux révélations sur «Freak», ce cas de figure concerne un peu moins de 10 % du million de sites les plus visités. Au total, avant que ne soient publiées les informations, cinq millions de sites facilitaient le travail des intrus. Leurs administrateurs devraient remédier progressivement à la situation.

Enfin, une attaque informatique ne peut avoir lieu sans un attaquant. Celui-ci profite le plus souvent d’une connexion peu sécurisée, comme celles proposées par les réseaux Wi-Fi publics, où il trouvera une proie. «Un intrus peut parvenir à déchiffrer les communications en sept heures, avec quelques dizaines d’euros investis», explique Jerôme Saiz. Pour l’expert néanmoins, que trois conditions soient requises limite, malgré tout, les risques d’attaques.

Pourquoi on a d’abord cru Internet Explorer épargné

Selon l’un des découvreurs de «Freak», les géants de l’informatique ont été pris de cours par les révélations : «Les informations ont été rendues publiques avant que les navigateurs aient des correctifs disponibles», explique Antoine Delignat-Lavaud, chercheur à l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria). Et avant que toutes les informations, elles-mêmes, soient complètes ! Car, alors que son équipe tardait à faire connaître les résultats de ses tests, une plateforme d’experts en sécurité baptisée Akamai lui grillait la politesse et livrait les premières révélations. Puis ce fut le tour du «Washington Post», suivi des agences et finalement des médias généralistes du monde entier. Obligeant Apple et Google à annoncer des correctifs.

Seulement, tous les tests n’ayant pas été réalisés, les chercheurs n’avaient publié que partiellement leurs résultats. Ce qui fait que la plupart des articles (y compris celui du Parisien.fr) ont affirmé que Google Chrome et Internet Explorer n’étaient pas impactés par «Freak», ce qui est faux. Or, plusieurs experts de Microsoft collaborant aux travaux, on peut légitimement se demander si le géant américain n’a pas volontairement tardé à communiquer les informations concernant son navigateur. Ce qui ne serait pas très fair play pour les concurrents ! Les chercheurs se sont finalement résolus à mentionner Internet Explorer jeudi soir sur leur site. Mais seulement une fois après que Microsoft a publié sa note technique.

Marché de l'impression : un bilan contrasté au 4ème trimestre 2014 envoyé par ITRNEWS.COM le 19/02/2015 @ 07:23
D'après les derniers chiffres fournis par IDC, les ventes d'imprimantes et de multifonctions ont légèrement chuté au 4ème trimestre 2014 en Europe de l'Ouest : -0,8% par rapport à la même période en 2013.

Avec 6,84 millions d'unités vendues, les ventes d'imprimantes sont malgré tout restées soutenues au dernier trimestre 2014, d'autant que les revenus ont progressé, dopés par les ventes de MFP laser et d'imprimantes jet d'encre professionnelles.

Voici ce qu'il faut retenir au niveau européen : • 82,4% des ventes concernaient des multifonctions (+0,6% par rapport à 2013)

• les ventes d'imprimantes simples ont reculé de 6,5%
• les ventes d'imprimantes laser sont restées stables (-0,6%)
• les ventes de MFP laser ont progressé de 8,3% (+17,3% pour les modèles couleur, +1,6% pour les monochromes)
• les ventes d'imprimantes jet d'encre professionnelles ont augmenté de 46,1%

En France, les ventes se sont contractées de 3,6% par rapport à 2013.

Si les ventes d'imprimantes jet d'encre sont restées à peu près au même niveau qu'en 2013, les ventes de modèles laser ont, en revanche, reculé de 13,1% (malgré une forte demande émanant des professionnels). Enfin, contre toute attente, les ventes de modèles jet d'encre simples ont progressé de 12,9%, alors que les ventes de MFP laser et jet d'encre ont reculé.

PARTENARIAT - SERVICES / 2015 envoyé par Service Informatique le 14/01/2015 @ 07:30
Une nouvelle année commence, la 19° pour la société

Nous sommes partenaires et Agrées
HP - Business Partner's
INTEL - Gold
MICROSOFT


ASUS
CANON
DELL
MCAFEE
WESTERN DIGITAL
.....
et pour le département réparation téléphonie
SAMSUNG
APPLE
HTC
SONY
.....

Menaces informatiques : des entreprises françaises particulièrement crédules face aux attaques par phishing envoyé par Source: infoDSI.com le 10/09/2014 @ 11:56
Alors que des photos de stars nues circulent désormais sur le web suite, selon Apple, à du phishing ciblé qui aurait permis de récupérer mots de passe et identifiants des comptes piratés, McAfee Labs publie aujourd’hui son rapport trimestriel en matière de menaces révélant que le phishing continue d'être une tactique efficace même pour infiltrer les réseaux d'entreprise. Cette étude révèle que 80 % des employés de bureau se font piéger à travers le monde. Ils sont 92 % en France ! Au global, les services de comptabilité et les ressources humaines, qui détiennent une partie des données des entreprises les plus sensibles, obtiennent les plus mauvais résultats dans la détection des attaques.

C’est au travers d’un quiz que McAfee a testé la capacité des utilisateurs à détecter les escroqueries en ligne. Cette étude révèle ainsi que 80 % des participants n'ont pas réussi à repérer au moins un des sept courriels révélés être du phishing. De plus, les résultats montrent que les services de comptabilité et des ressources humaines, qui détiennent une partie des données des entreprises les plus sensibles, obtiennent les plus mauvais résultats dans la détection des attaques, avec des résultats inférieurs de 4 % à 9 % aux autres.

Et du côté de la France ?

Seulement 8 % des employés de bureaux français ont fait un sans faute en identifiant correctement tous les emails du quiz (légitimes et suspects). 21 % ont quant à eux correctement identifiés les emails suspects mais également écartés des emails légitimes et 79 % se sont trompés au moins une fois sur les emails de phishing.

Dans la majorité des entreprises interrogées en France, le département des RH a été le moins performant pour détecter les tentatives de phishing : 60 % d’attaques détectées contre 66 % dans le reste du monde. De plus, les employés RH français se démarquent également avec 100 % des sondés qui ont manqué au moins une attaque par phishing, par rapport à une moyenne mondiale de 79 %. En revanche, les bons élèves sont les étudiants qui sont les plus habiles à détecter les attaques phishing avec 73 % de réussite, puis les services de R&D avec 71 %.

En général, les employés de bureau se font d’avantage leurrer par les phishings s’ils proviennent d’une adresse email clonée. 71% se sont fait avoir par un mail qui se disait provenir de la société UPS et 56 % par des emails supposés être adressés par eFax.

Depuis la publication de son rapport sur les menaces le trimestre dernier, McAfee Labs a recueilli plus de 250 000 nouvelles URL de phishing, représentant un total de près d'un million de nouveaux sites sur l’année écoulée. On note ainsi une augmentation du volume total mais également une augmentation significative de la sophistication des attaques de phishing. Les résultats ont montré que les cybercriminels utilisent aujourd’hui aussi bien des campagnes massives de phishing que du « spear phishing » (attaque ciblée) dans leurs stratégies d'attaque. On note également que les États-Unis restent le pays qui héberge le plus de sites de phishing.

« Aujourd’hui, nous sommes confrontés à un défi qui est la mise à niveau des technologies de base d’internet afin de mieux répondre aux volumes et la sensibilité du trafic ", déclare David Grout, Directeur Europe du Sud chez McAfee. " Tous les aspects de la chaîne de confiance ont été rompus ces dernières années - des mots de passe aux chiffrements de clé publique OpenSSL et, plus récemment à la sécurité des ports USB. L'infrastructure sur laquelle nous misons tant, dépend de technologies qui n'ont pas suivi l’évolution et ne répondent plus aux exigences d'aujourd'hui ".

Des menaces toujours plus innovantes

Les résultats ont également révélé de nouvelles possibilités en matière de cybercriminalité, avec la divulgation publique de la vulnérabilité Heartbleed. Les données volées via les sites vulnérables concernés sont actuellement vendues sur le marché noir. Les sites non patchés sont rapidement devenus des cibles privilégiées pour les cybercriminels et des moyens sont maintenant facilement disponibles pour attaquer des sites non porteurs du patch. Grâce à ces outils, il est possible de relier un système automatisé qui cible les machines vulnérables connues, et d’en extraire des informations sensibles.

Lors de l'opération Tovar, McAfee s’est associé entre autre à des agences de défense pour lutter contre Gameover Zeus et CryptoLocker en bloquant plus de 125 000 domaines CryptoLocker et en incapacité à de plus de 120 000 domaines Gameover Zeus. Cependant, le nombre de clones est à la hausse, avec la création de nouvelles variantes de demandes de rançons ou de malware financier en utilisant le code source de Zeus.

L’évolution des malware est lente. Ils n'ont augmenté que de 1 % au deuxième trimestre. Cependant, avec plus de 31 millions de nouveaux malware, cela reste le nombre le plus élevé enregistré en un seul trimestre. Le nombre total de logiciels malveillants mobiles a augmenté de 17 % au deuxième trimestre, tandis que le taux de nouveaux logiciels malveillants semble s'être stabilisé à environ 700 000 par trimestre.

Quant aux menaces sur les réseaux, les attaques de dénis de service ont augmenté de 4 % au deuxième trimestre et restent le type de menaces le plus répandu sur les réseaux.

WD Red : des disques durs de 6 To pour NAS envoyé par InfoDsi.com le 23/07/2014 @ 08:15
WD vient de lever le voile sur sa nouvelle gamme Red pour NAS offrant jusqu'à 6 To de stockage et ses modèles Red Pro pour les entreprises avec des capacités de 2 et 4 To.

La gamme Red WD inclut donc désormais des disques durs de 5 To et même 6 To aux prix respectifs de 239 € et de 289 €. Ces disques durs intègrent notamment la technologie de contrôle d'équilibre "3D Active Balance Plus", qui stimule leur performance et leur fiabilité générale.

La version 3.0 de WD NASware est également de sortie avec l'ambition d'améliorer la fiabilité et les performances des systèmes de stockage réseau, de réduire les temps d'interruption et de simplifier les opérations d'intégration. Cela permet également aux disques d'être intégrés dans des NAS à 8 baies, sans aucune dégradation des performances.

Quant aux modèles de la gamme WD Red Pro, ils se destinent aux PME et supportent une intégration dans des NAS de 8 à 16 baies, toujours avec des performances optimisées grâce à WD NASware 3.0. Leurs prix : 149 euros pour la version de 2 To (WD2001FFSX), 170 euros pour celle de 3 To (WD3001FFSX) et 239 euros pour celle de 4 To (WD4001FFSX).

Enfin, WD précise que les disques de la gamme grand public Green seront eux aussi bientôt déclinés en versions de 5 et 6 To.

Marques Référencées

Asus

Canon

Ebp

Hewlett-Packard

Intel

Kingston

LG - Goldstar

Microsoft

Recoveo

Symantec

Western Digital

Informations Site

Webmaster :
Service Informatique

Envoyer un message

Ce site est compatible avec les navigateurs de version 5 minimum.

Vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent (art. 34 de la loi "Informatique et Libertés" du 6 janvier 1978) en écrivant au webmaster.

Déjà 1409079 visiteurs

- Copyright 1997-2015 Info France. Tous droits réservés. - Réalisation & Hébergement INFO FRANCE

Page générée en 0,040 secondes